Comment le Covid a bouleversé les modes de consommation
Rakuten, plateforme d’e-commerce, pionnière de l’économie circulaire en France et présente également sur le segment du neuf, a réalisé avec l’Ifop une étude sur l’essor de la seconde main auprès d’une cible de consommateurs français fortement impactée par la crise sanitaire à tous les niveaux, qu’ils soient sociaux ou économiques : les 18-25 ans.
Une génération affectée par une crise sans précédent qui a bouleversé les modes de consommation :
Près de 3 jeunes sur 10 déclarent que leur situation économique s’est détériorée depuis la crise de la Covid-19, générant un impact sur leurs modes de consommation. 70 % des jeunes adultes ont dû revoir à la baisse certains postes de dépense avec en tête l’habillement (52 %), l’équipement de la maison (47 %) et les produits culturels (45 %).
Un changement également dans les habitudes d’achat, en faveur de la seconde main. 82% des personnes interrogées achetaient déjà des produits de seconde main avant la Covid-19 et 41 % d’entre eux déclarent désormais en consommer davantage depuis le début de la pandémie.
Une rentrée sous le signe du reconditionné
Dans ce contexte, la rentrée universitaire se place sous le signe de la seconde main, et notamment du reconditionné, avec un intérêt grandissant pour les produits d’équipement bureautique
6 étudiants sur 10 (61 %) déclarent souhaiter acheter au moins un produit d’équipement bureautique (ordinateur, imprimante) de seconde main pour la rentrée.
La seconde main, une tendance durablement installée qui se concentre principalement sur de « petits achats »
Loin d’être un phénomène de mode, la seconde main s’avère une tendance installée : chez les 18-25 ans, 9 personnes sur 10 (86 %) ont déjà acheté des produits de seconde main.
Une dynamique très forte puisque 94 % des acheteurs de produits de seconde main ont l’intention de poursuivre ce mode de consommation et 28 % ont même l’intention d’intensifier ce mode d’achat.
Toutefois on constate que la tendance de la seconde main se concentre particulièrement sur les petits achats : les jeunes conservent une forme de méfiance et d’appréhension quant à un potentiel déficit de qualité sur les produits de seconde main. 8 acheteurs sur 10 optent pour des achats de seconde main de moins de 50 euros



